La pollution… dans l’air du temps

FB_IMG_1526824871189Avec un peu de recul, il est assez frappant de voir que l’Homme a une puissante capacité d’auto-destruction. La première conférence internationale sur le climat (COP) a eu lieu en 1995 : cela fait donc plus de 20 ans que le public est informé des effets néfastes des pollutions et pourtant aucune décision à la hauteur n’a été prise depuis.
Le mois dernier, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a annoncé que la pollution de l’air causait 500 000 morts par an en Europe. La sensibilisation du grand public à ce gigantesque problème de société est – littéralement – vitale, pour que les élus et décideurs fassent les choix qui s’imposent aujourd’hui.
A Rennes, les militants de Greenpeace ont pris les choses en mains, pour tenter d’interpeller la conscience des passants. C’est ce que je raconte dans cet article… agrémenté de belles images de Melvin Lemoine et Pierre Artigue.

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Fruits, légumes et biodiversité

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Bonne nouvelle : la filière des fruits et légumes, par l’intermédiaire du CTIFL, s’intéresse à l’agroécologie. En développant – ou plutôt en re-développant – une approche des cultures compatible avec l’équilibre des écosystèmes, on peut espérer limiter la consommation de pesticides, entre autres effets bénéfiques.
Pour aller plus vite dans le diagnostic des écosystèmes, et aussi pour mieux mesurer les effets des actions engagées pour ajuster les pratiques agricoles, le CTIFL s’appuie notamment sur l’analyse de photos. Des pièges photo sont disposés dans les zones cultivables puis un logiciel d’analyse, développé par la société bretonne Wipsea, vient ensuite analyser et trier toutes ces photos.

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Un peu de technologie pour mieux connaître la nature

Visuel-IEGB01Les étudiants du master Ingénierie en Ecologie et en Gestion de la Biodiversité (IEGB) de Montpellier s’intéressent notamment aux effets du changement climatique sur l’évolution des écosystèmes. Ils ont même constitué une association (ARTIO) afin de mener un « inventaire de la biodiversité communale », à la fois objet d’études et vecteur de sensibilisation sur l’écologie auprès du public.
Puis ils ont rencontré Gwénaël Duclos, de la société bretonne Wipsea, spécialisée dans l’analyse d’images d’animaux sauvages. Cela leur a donné l’idée de collecter plus d’informations sur les espèces habitant les parcs et jardins, de travailler sur un plus grand nombre d’espaces naturels pour aboutir finalement à une analyse plus documentée et plus fine de l’évolution de la biodiversité.
Le projet est encore à ses débuts mais déjà son déploiement est en cours de réflexion, avec la possibilité d’une future collaboration avec l’Université de Rennes 1, via le Réseau Français des Etudiants pour le Développement Durable (REFEDD).

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Partager ses idées avec la CNV

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Le mois dernier, j’ai eu la chance de suivre une formation sur la Communication Non-Violente (CNV) dispensée par Nathalie Achard, passée par Greenpeace et actuellement en charge de la communication du Mouvement des Colibris. Au-delà d’une méthode, d’un langage ou d’une façon de penser, la CNV est une posture sous-tendue par des notions comme la bienveillance, le respect, la responsabilité, l’empathie ou l’amour : vaste sujet donc ! Elle s’appuie sur le processus « O.S.B.D. », très utile dans la résolution de conflits… ou le simple partage d’idées.

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